Acheter une œuvre à une artiste vivante : ce que ça change
Acheter une toile à une artiste vivante, c'est un circuit court de l'art : échange direct, pièce unique certifiée, histoire connue. Et pour les entreprises, un dispositif fiscal dédié.
On peut acheter de l’art de beaucoup de manières : en salle des ventes, en galerie marchande, sur les grandes plateformes. Acheter directement à une artiste vivante est une autre expérience, et elle change des choses très concrètes.
Le circuit court de l’art
Quand vous achetez une toile de Sabine, vous savez exactement qui l’a peinte, où (l’atelier de Caux, dans l’Hérault), et vous pouvez poser toutes les questions à la seule personne qui connaît vraiment l’histoire de la toile : pourquoi ce bleu, pourquoi ce titre, ce qui s’est passé pendant qu’elle la peignait. Cette histoire fait partie de l’œuvre, et elle se transmet avec elle.
L’échange est direct : par le formulaire de contact, à la galerie de Pézenas, ou lors des expositions. Sabine répond elle-même.
Ce que vous achetez exactement
Chaque toile est une pièce unique : pas de tirage, pas d’édition, pas d’exemplaire numéroté sur cent. Elle est signée « Sabine.V », numérotée au catalogue de l’artiste et accompagnée de son certificat d’authenticité. Le jour où elle est vendue, elle disparaît du catalogue : personne d’autre ne l’aura.
Sur la question de la valeur : Sabine est référencée au répertoire Akoun, l’un des répertoires de cotation du marché de l’art français, et membre de la Fondation Taylor. Ce sont des repères de sérieux, pas des promesses : une œuvre s’achète d’abord parce qu’on veut vivre avec, la suite appartient au temps.
Pour les entreprises : un dispositif fiscal dédié
C’est un point que beaucoup de dirigeants ignorent : l’article 238 bis AB du Code général des impôts permet à une entreprise qui achète une œuvre originale d’un artiste vivant de déduire son prix de son résultat imposable, par fractions égales sur cinq ans, dans une limite annuelle de 20 000 € ou 0,5 % du chiffre d’affaires hors taxes, à condition d’exposer l’œuvre au public (accueil, salle de réunion, hall).
Une toile dans un bureau, ce n’est donc pas seulement un mur habillé : c’est un achat que l’État accompagne précisément parce qu’il soutient les artistes vivants. Le détail du dispositif, avec un simulateur, est sur la page dédiée aux entreprises.
Comment ça se passe, concrètement
Trois chemins, au choix. En ligne : le catalogue affiche prix et dimensions, le paiement est sécurisé et la toile part en colis suivi, soigneusement emballée. À la galerie de Pézenas : voir les toiles en vrai, dans le centre historique, et repartir avec. Sur devis : pour les destinations non couvertes par les tarifs standards ou les demandes particulières, une demande de devis suffit et Sabine revient vers vous.
Pour aller plus loin
Voir les toiles en exposition
Les œuvres de Sabine voyagent au fil des saisons dans plusieurs galeries et lieux culturels de l'Hérault, notamment à la Boutique de Sabine, à Pézenas. Consultez la liste à jour des accrochages.